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Actualités de l'Association Laurence Fritz

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Interpellons-les ! Mais en communicant

 

C’était je ne sais quand…

Un après midi quelque part dans les rues d’Epinal.

Perdu dans mes pensées…vite rattrapé par un… appelons le « l’abruti de l’asphalte ?» pour être poli.

Nous l’avons tous déjà rencontré. Vous savez, celui qui se prend pour un pilote pro à chaque feu vert et se fait bêtement rejoindre 100 mètres plus loin au feu suivant.

« Le mien » avait la « totale » : la voiture qu’il faut, la vitre ouverte avec la musique à fond et surtout une conduite « à baffer ». 

 Trop c’est trop !Au 3ème feu je m’arrange pour me rapprocher de la portière et interpelle le jeune homme. J’essaye d’adopter un ton grave mais peu agressif (c’est pas évident…) et joue la carte « enfants » (je me dis que personne ne peut être indifférent à la sécurité des enfants ?...). Je lui demande s’il en a et s’il était conscient du risque qu’il leurs faisait prendre.

Sa réponse m’a stupéfait !

Son air désolé ne semblait nullement moqueur et au « vert » il est reparti, d’une accélération lente et progressive, normalement quoi ! Provocation, réelle prise de conscience, d’un instant ? durable ? Peu importe, sur le coup j’étais heureux. Une telle expérience poussait à récidive, j’entrepris donc la même démarche quelques mois plus tard avec un motard…

Même résultat !!!

Malheureusement le bon vieil adage n’a pas fonctionné et la 3ème fois (un motard dans les rues de Grenoble) ne fut pas à l’image des 2 premières : insultes et démarrage en trombe…

Parfois l’agressivité est totalement involontaire et non consciente. Ce fut le cas de cet automobiliste, que je connais bien ...qui se vit repris par un habitant au bord d’une toute petite route de campagne. Empruntant cette route 2 fois par jour et ne se sentant pas en agglomération, je n’avais pas réalisé, en effet, qu’à cet endroit il fallait lever le pied. Cette fois ce fût sans frais et la deudeush stoppa juste devant le nez du chien apeuré… Cet automobiliste n’est pas un chauffard, je n’avais simplement pas réfléchi !...

 Mon sentiment dans tout ça est que même si aucun d’entre eux n’est excusable, les « fous du volant » ne sont pas tous à mettre dans le même panier.

 

 Alors… la Communication encore et toujours! Je ne vois que cela d’efficace et ça l’Association Laurence FRITZ l’a bien compris ! Même si c’est en tant que simple adhérent passif, je suis fier d’en faire partie, pour son efficacité et les vies qu’elle sauve.

Et la mémoire de Laurence.

(Olivier R., un ami de fac de biologie de Laurence)

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