Actualités de l'Association Laurence Fritz
Laurence,
Ce fut la nuit la plus sombre
Où tu disparus dans la pénombre
Ce fut un quatre novembre
Plus noir qu'un jour de décembre
Où l'horizon cerné par l'obscurité
Se fige dans les brumes glacées
Alors ton sourire nous a fuis
Nous restions sans voix démunis.
Mais bientôt apparut ton regard
D'une Association tu devins le phare
Tu nous invitais à agir
Pour sur la route éviter le pire
Et maintenant ton Journal
Devient une sorte de fanal
Pour guider le jeune inconscient
Et freiner le conducteur imprudent.
Métamorphose
D'une ténébreuse nuit
En lumineuse force de vie
Laurence
Demain encore comme au loin un phare
Tu nous éclaireras de ton regard